Des agriculteurs bio accusés de préconiser un pesticide interdit (l’huile de neem, utilisée depuis des siècles par les indiens comme antiparasitaire). Une association traînée en justice et poursuivie par l’Etat pour la vente illégale de simples graines de tomates et autres fruits et légumes... (les semences de variétés anciennes conservées, répertoriées et distribuées par Kokopelli). Un horticulteur perquisitionné et le contenu de son ordinateur saisi par la Répression des Fraudes parce qu’il fait la promotion du purin d’ortie pour soigner son jardin... Ça se passe aujourd’hui, en France !La loi est bonne aux yeux de ceux qui la font. Aujourd’hui, elle autorise la culture de certains OGM alors que 70 à 80 % des français y sont opposés. Elle interdit la diffusion des semences anciennes et plus des trois quarts des variétés de tomates autorisées à la vente sont des « hybrides F1 » stériles dont il faut racheter les graines tous les ans, et 98 % sont sous brevet ! Pourtant il y a de la bio dans les hypermarchés.
Deux approches existent aujourd’hui : une bio « récupérée » qui fondamentalement ne remet pas en cause le système. Celle-ci s’appuie sur l’Union européenne où les lobbys sont puissants. Et face à elle : une bio « militante » qui se nourrit d’une réflexion profonde sur l’agriculture et le métier de paysan, sur la fertilité des sols, l’autosuffisance alimentaire et, au-delà, sur les conditions économiques et sociales de la production de notre alimentation. Un peu partout en France, dans nos campagnes et sur Internet, la résistance s’organise pour construire un autre monde.
Deux approches existent aujourd’hui : une bio « récupérée » qui fondamentalement ne remet pas en cause le système. Celle-ci s’appuie sur l’Union européenne où les lobbys sont puissants. Et face à elle : une bio « militante » qui se nourrit d’une réflexion profonde sur l’agriculture et le métier de paysan, sur la fertilité des sols, l’autosuffisance alimentaire et, au-delà, sur les conditions économiques et sociales de la production de notre alimentation. Un peu partout en France, dans nos campagnes et sur Internet, la résistance s’organise pour construire un autre monde.
ceci veut-il dire que l'on peut encore trouver légalement des semences anciennes chez KOKOPELLI? ou lui aussi est il poursuivi?
RépondreSupprimerQuant au fond c'est tout à fait dégoutant encore que il y a une quinzaine d'années les agriculteurs
ont échappé à à des semences blé maïs et autres qui ne serviraient elles aussi qu'une fois:...Les pauvres encore plus pauvres! Farmer