On assiste aujourd’hui au démantèlement des services publics nationaux et territoriaux. Leurs missions sont détournées puis livrées au secteur privé dans le cadre d’une concurrence déloyale au détriment de l’usager.
Oser raccrocher le service public au mot rentabilité c’est faire fi des combats sociaux dans l’histoire de France qui ont engendré les valeurs républicaines que nous portons avec fierté.
Pourtant les services publics de proximité doivent se moderniser pour répondre encore mieux aux préoccupations de tous les citoyens. Cette modernisation doit s’appuyer sur les collectivités locales, les syndicats, les élus, les fonctionnaires et les associations mais aussi sur la volonté de maintenir un service impartial, neutre, laïque et accessible.
Cette réforme ne doit pas être basée sur une volonté politique dont le but serait de modifier la carte électorale en faveur d’un parti. Au contraire, elle doit être le vecteur de toutes les régulations notamment pour économiser les ressources, harmoniser les prix et rechercher la qualité.
C’est pour cela que la réforme du service public de proximité représenté par les collectivités territoriales doit se construire sur la base de la concertation.
Oser raccrocher le service public au mot rentabilité c’est faire fi des combats sociaux dans l’histoire de France qui ont engendré les valeurs républicaines que nous portons avec fierté.
Pourtant les services publics de proximité doivent se moderniser pour répondre encore mieux aux préoccupations de tous les citoyens. Cette modernisation doit s’appuyer sur les collectivités locales, les syndicats, les élus, les fonctionnaires et les associations mais aussi sur la volonté de maintenir un service impartial, neutre, laïque et accessible.
Cette réforme ne doit pas être basée sur une volonté politique dont le but serait de modifier la carte électorale en faveur d’un parti. Au contraire, elle doit être le vecteur de toutes les régulations notamment pour économiser les ressources, harmoniser les prix et rechercher la qualité.
C’est pour cela que la réforme du service public de proximité représenté par les collectivités territoriales doit se construire sur la base de la concertation.
Un grand débat national sur la réforme des collectivités territoriales aurait été, à mon sens, plus judicieux que celui organisé autour de l’identité nationale.
Bravo à David Poulain d'avoir ouvert ce nouvel espace de débat démocratique, qui manquait tellement à Ambarès depuis juillet 2004.
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